04 avril 2014

Rien n'arrive jamais, tout est un milieu. Existence.

      << Un soleil bleu de tristes pensées, un homme heureux de n'avoir trop saigné. Conte de fées. >>
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04 avril 2014

Torchon des idées sales et merveilleuses, illuminées et chaotiques, Amen.

  Livre à corps perdu, qui crie son âme et sa vertu Aux modernes si sourdes à ses mots déchus Reprend ton envole au delà des sens et des songes Que ton essence prodige aux ailes arrachées Eclaire encore de ton papier, éternel et démodé Les longues veillées que je passe à te dévorer.
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04 avril 2014

Song without melody.

  Like a mouse in a trapI can hear their voice all around It has penetrated my senses,And broken my essence My screams and my crying ripping the night, when the terror revives my flameAll this anger is draining me and gradually destroys my hopes I dream only to cut my hand, the blood splattering my words, retracing my pain on paperEveryone in my hallway, who prevents me from out of this nightmare, if they only knew, I should take a rope to hang my pains Oh moon lets me fall, oh god lets me die, Oh Morphée lets me... [Lire la suite]
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04 avril 2014

   Et si la terre tournait à l'envers, serions nous donc le contraire de nous même ?Et si les gens étaient différents, serait ce la fin des erreurs d'antan ?         
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04 avril 2014

Modernes à ses heures épurées, Alice à ces passions cachées. Débandade.

    Par une nuit volée dans son parcourt d'enfant sage, elle s'enfuit au gré des vents les plus fous. Frêle et joueuse, emportée à son coeur chantonnant, sans autres limites que ses pieds qui jamais ne courraient assez vite. Et quand vient l'heure de rebrousser, la paresse la teint tranquille, dans un champs passant par là, elle s'échoua las. S'asseyant sur ce temps qui l'épuisait, elle comptait bien ainsi l'enfouir sous terre et sans défaire, mais le temps usait de force et d'endurance autant que les courbes de son... [Lire la suite]
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04 avril 2014

Charognards des temps modernes, le devenir des êtres bâclés.

  Tel un ver rampant dans les entrailles du temps, un amateur de charogne à ces heures perdues, l'humanité s'élève dans un rugissement inaudible, une peur perpétuelle empoignant leur solitude, et les pensées aussi sombres et douloureuses soient-elles s'emparent des plus jeunes, sans que l'univers ne le dévoile, les laissant ainsi pourrir seuls dans la vase, les excréments des morts et des vivants leurs ancêtres et les autres, qu'ils deviendront un jour par l'impitoyabilité du sablier, poursuivant le cycle infinie et prédéfinie... [Lire la suite]
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04 avril 2014

Le mal-être d'un destin, le chemin d'un dessin.

   Dans l'abysse de ses yeux noirs, un coeur palpitant arraché à son trouble, et saignant de grimaces assassines, elle se jette dans les eaux sales, murmurant à bout de souffle.
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04 avril 2014

Brisez moi de vos rires acerbes, saignez moi de vos regards ardents, et je vous noierai les pupilles de l'âme dans l'encre noire qui régit les battements de mon être.
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04 avril 2014

      Je n'ai plus toute ma raison, ma passion est mon poison, vive les flammes de l'expression. Rideaux.        
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04 avril 2014

Un Texte Sans Nom, Une existence Sans Définition.

  Une lueur. Juste une petite lueur... que faire ? Cela ne suffira jamais. J'ai besoin de plus, besoin de rien. Une sensation, un effort, plus rien. Les souvenirs sont loin, les sueurs trop présentes. Le rêve se termine. Du moins en apparence. Mon esprit retrace trait pour trait chaque stupeur, doucereuses plaintes intérieurs face au portail de l'étrange. Mon cœur ce brise, s'éparpille, me torpille les veines, et hurle en un souffle les maux de tout un Etre. Un ruisseau, sale écoulement de douleur, lacère et brûle ce qui me... [Lire la suite]
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